Oui, il faut restreindre le droit de grève dans les services publics.
Le ministère de l’éducation nationale doit considérer comme démissionnaire tout enseignant qui prend part à la grève illégale appelée « école morte » initiée par l’alliance Cusems-Sarmss
À cette mesure, le gouvernement doit ajouter la déconstitutionnalisation le droit grève dans le service public et prévoir l’obligation pour tout fonctionnaire de se déclarer gréviste 15 jours avant le début de la grève à laquelle il entend prendre part, à condition, que celle-ci soit initiée par le syndicat auquel il est affilié.
Il s’agit d’une obligation du fonctionnaire de prévenir son chef d’établissement avant la grève afin de lui permettre d’assurer la continuité du service public.
Pour rappel, depuis plusieurs décennies, « Tous les 3 ans, l’école publique sénégalaise perd l’équivalent d’une année scolaire ».
Pour en finir avec ce désastre, le gouvernement sénégalais doit faire preuve de courage, de fermeté pour anéantir la pagaille syndicale et l’abus de droit de grève.
Les grèves répétitives des enseignants gangrènent le système éducatif sénégalais sans compter leur coût pour le contribuable sénégalais.
Le droit de grève ne doit pas remettre en cause la continuité du service public encore moins privés les élèves d’apprentissage.
Au-delà de l’école, il y a lieu de s’assurer l’effectivité du droit aux soins, transports publics, à l’approvisionnement d’hydrocarbures, d’électricité et de médicaments.
Certes les corps intermédiaires sont des piliers essentiels de la démocratie représentative que le Sénégal a choisie comme modèle de gouvernance depuis l’indépendance.
Toutefois, pour ce qui concerne les services publics, la reconnaissance des partenaires sociaux, du droit de grève et du dialogue social ne saurait avoir pour effet de faire obstacle à l’Etat d’apporter, à ce droit, les limitations nécessaires en vue d’assurer la continuité du service public qui est aussi un principe constitutionnel.
Vive l’école publique !
Vive le Sénégal !
Moustapha Diakhaté
Le ministère de l’éducation nationale doit considérer comme démissionnaire tout enseignant qui prend part à la grève illégale appelée « école morte » initiée par l’alliance Cusems-Sarmss
À cette mesure, le gouvernement doit ajouter la déconstitutionnalisation le droit grève dans le service public et prévoir l’obligation pour tout fonctionnaire de se déclarer gréviste 15 jours avant le début de la grève à laquelle il entend prendre part, à condition, que celle-ci soit initiée par le syndicat auquel il est affilié.
Il s’agit d’une obligation du fonctionnaire de prévenir son chef d’établissement avant la grève afin de lui permettre d’assurer la continuité du service public.
Pour rappel, depuis plusieurs décennies, « Tous les 3 ans, l’école publique sénégalaise perd l’équivalent d’une année scolaire ».
Pour en finir avec ce désastre, le gouvernement sénégalais doit faire preuve de courage, de fermeté pour anéantir la pagaille syndicale et l’abus de droit de grève.
Les grèves répétitives des enseignants gangrènent le système éducatif sénégalais sans compter leur coût pour le contribuable sénégalais.
Le droit de grève ne doit pas remettre en cause la continuité du service public encore moins privés les élèves d’apprentissage.
Au-delà de l’école, il y a lieu de s’assurer l’effectivité du droit aux soins, transports publics, à l’approvisionnement d’hydrocarbures, d’électricité et de médicaments.
Certes les corps intermédiaires sont des piliers essentiels de la démocratie représentative que le Sénégal a choisie comme modèle de gouvernance depuis l’indépendance.
Toutefois, pour ce qui concerne les services publics, la reconnaissance des partenaires sociaux, du droit de grève et du dialogue social ne saurait avoir pour effet de faire obstacle à l’Etat d’apporter, à ce droit, les limitations nécessaires en vue d’assurer la continuité du service public qui est aussi un principe constitutionnel.
Vive l’école publique !
Vive le Sénégal !
Moustapha Diakhaté
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